L' heure bleue
Avez vous déjà fait tenir l'écume de la vie dans votre main ? J'ai peut être une piste. Un blog à l'heure bleue, l'heure paisible, le partage indéfinissable du jour et de la nuit, comme la ligne de la marée sur le sable. L'heure idéale pour poser quelques mots, quelques points d'interrogation, quelques galets qui jalonnent ce qui est vécu, pour garder trace de notre écume.

- Ki? Yansolo
- Où? Sur la plage
Wannabe Casanova, cadre aliéné, écrivain en herbe, trentenaire métaphysique, routard du dimanche, enfant rêveur, ado en devenir, humanus vulgus sed unicus ?...
mardi, avril 11, 2006
Oui, ca peut paraitre étrange mais je me sens mortel depuis que j'admets que je l'aime... ;-)
vendredi, novembre 18, 2005
Ma peur


"Je ne connaîtrai pas la peur, car la peur tue l'esprit. La peur est la petite mort qui conduit à l'oblitération totale.
J'affronterai ma peur. Je lui permettrai de passer sur moi, au travers de moi. Et lorsqu'elle sera passée, je tournerai mon oeil intérieur sur son chemin. Et là où elle sera passée, il n'y aura plus rien. Rien que moi."
" I must not fear. Fear is the mind-killer. Fear is the little-death that brings total obliteration.I will face my fear. I will permit it to pass over me and through me.And when it has gone past I will turn the inner eye to see its path. Where the fear has gone there will be nothing. Only I will remain". F. Herbert
Peur du temps, peur d'être redevenu étudiant, seul devant son écran blanc avec un mémoire à rédiger. Un mémoire qui ne quitte pas ma mémoire. Peur de décevoir. Peur de se décevoir. C'est déjà fait ? Alors, marre de la peur.
vendredi, août 19, 2005
Le monde vu de ma fenetre
Un jardin d'été:
Quelques jours de glande forcée, au lit, avec une vue imprenable sur le nouveau square né d'un no mans land. Je ne sais pas son nom. Petit monde condensé, à chaque heure ses habitants.Ligne sinueuse du sentier, petit carré de simples fleuries sur la gauche, acacias à double tronc. Jeux d'enfants, rires, passants, glandeurs, familles, couples allongé sur la presse. Le soleil y chemine, jusque sur ce grand mur blanc, où N... voudrait projeter une autre vie en video.
Foot, ping pong, roulades, sous les nuages. Et à l'heure bleue, la tranquillité de la mer. Une maison en face, provinciale. Des lueurs, des vasistas orangés, un paquebot bleu
et blanc, des jeux d'ombre chinoises... Je suis ce square à toute heure.
A noter cette bonne adresse (ville de paris) de zoom photos satellite agrandissements de Paris dans ces détails.
Quelques jours de glande forcée, au lit, avec une vue imprenable sur le nouveau square né d'un no mans land. Je ne sais pas son nom. Petit monde condensé, à chaque heure ses habitants.Ligne sinueuse du sentier, petit carré de simples fleuries sur la gauche, acacias à double tronc. Jeux d'enfants, rires, passants, glandeurs, familles, couples allongé sur la presse. Le soleil y chemine, jusque sur ce grand mur blanc, où N... voudrait projeter une autre vie en video.
Foot, ping pong, roulades, sous les nuages. Et à l'heure bleue, la tranquillité de la mer. Une maison en face, provinciale. Des lueurs, des vasistas orangés, un paquebot bleu
et blanc, des jeux d'ombre chinoises... Je suis ce square à toute heure.
A noter cette bonne adresse (ville de paris) de zoom photos satellite agrandissements de Paris dans ces détails.
A ma claire fontaine


On a parfois d'heureuses réminiscences...
Escapade forestiere sous le regard doré du Cyclope, et reverie parfumée dans le jardinet des simples de la chapelle sainte Blaise de Milly la foret et de son Cocteau simplement narcissique. Le soleil se coule au goutte à goutte sur la nappe de pique nique où nous reposons, heureux. Heureux, les simples...
On s'essouflera dans le clair obscur d'une maisonnette, on se saoulera doucement au Pommard et au jazz, et juste une parole, "feliz momento" en tenant sa main souriante.
lundi, août 08, 2005
Voir, tuer, mourir un peu
Nouvelle drogue très efficace. Jeu de guerre 1944. Tout à fait gratifiant dans l'abrutissement. Mais est ce pire que passer sa journée à emmagasiner des titres imrobables sur le premier P2P venu ? Il serait temps d'aller voir ailleurs.
V... est elle timide à l'extrème ou m'a t elle collé un vent ? 2de option la plus probable. Ca m'apprendra ? Oui, mais quoi ?
V... est elle timide à l'extrème ou m'a t elle collé un vent ? 2de option la plus probable. Ca m'apprendra ? Oui, mais quoi ?
vendredi, août 05, 2005
Heure mauve, nuit blanche
Sommeil et pas envie d'aller dormir, d'être trop vite demain matin. Dernier tour sur M...,Qui est online ? Pourquoi ? Peut être aucune bonne raison, juste laisser filer un bout de nuit, laisser une surprise rentrer par la seule fenetre éclairée, celle du PC.
Tiens, un regard qui arrête le regard, me rappelle une surfeuse et d'autres regards. Mise au point, respiration, toc toc laisse t on rentrer le chat par la fenêtre ? Faire un peu durer. Curiosité. Ego ? On se laisse emporter, avec la musique paradoxalement adequate d'un Premier jour sans toi (Rouge rouge). Séduire ? Passer sur les intolérances, ouvrir sur des malentendus, les minutes glissent entre les mots, une émotion aussi quand ils dérapent, dans les ondes, les gestes mots. Virtuel libéré, virtuel frustrant. La couette, ou la conversation ? Le jeu ou la sincerité ? Le sentier de la forêt magique ?
Allez, si on allait jusqu'au bout ? Mais voyons nous le même bout quand on est chacun d'un côté de la fenêtre, du paysage. Telephone. Méfiance, trouble ? On continue, un peu forcé, car l'heure mauve est déja passé, c'est l'aube qui s'annonce et qui délite les images. Promesse d'un matin, d'une réalité. Moi pas vouloir. Alors on retrouve un banc improbable, de longues mains tachetées de roux. Déception sous le désir d'en finir. Gène en face. La liberté respectable. Au revoir. Petit déjeuner, petit bonheur de l'aube. Mais que cherche t il ?.
Tiens, un regard qui arrête le regard, me rappelle une surfeuse et d'autres regards. Mise au point, respiration, toc toc laisse t on rentrer le chat par la fenêtre ? Faire un peu durer. Curiosité. Ego ? On se laisse emporter, avec la musique paradoxalement adequate d'un Premier jour sans toi (Rouge rouge). Séduire ? Passer sur les intolérances, ouvrir sur des malentendus, les minutes glissent entre les mots, une émotion aussi quand ils dérapent, dans les ondes, les gestes mots. Virtuel libéré, virtuel frustrant. La couette, ou la conversation ? Le jeu ou la sincerité ? Le sentier de la forêt magique ?
Allez, si on allait jusqu'au bout ? Mais voyons nous le même bout quand on est chacun d'un côté de la fenêtre, du paysage. Telephone. Méfiance, trouble ? On continue, un peu forcé, car l'heure mauve est déja passé, c'est l'aube qui s'annonce et qui délite les images. Promesse d'un matin, d'une réalité. Moi pas vouloir. Alors on retrouve un banc improbable, de longues mains tachetées de roux. Déception sous le désir d'en finir. Gène en face. La liberté respectable. Au revoir. Petit déjeuner, petit bonheur de l'aube. Mais que cherche t il ?.

