Heure mauve, nuit blanche
Sommeil et pas envie d'aller dormir, d'être trop vite demain matin. Dernier tour sur M...,Qui est online ? Pourquoi ? Peut être aucune bonne raison, juste laisser filer un bout de nuit, laisser une surprise rentrer par la seule fenetre éclairée, celle du PC.
Tiens, un regard qui arrête le regard, me rappelle une surfeuse et d'autres regards. Mise au point, respiration, toc toc laisse t on rentrer le chat par la fenêtre ? Faire un peu durer. Curiosité. Ego ? On se laisse emporter, avec la musique paradoxalement adequate d'un Premier jour sans toi (Rouge rouge). Séduire ? Passer sur les intolérances, ouvrir sur des malentendus, les minutes glissent entre les mots, une émotion aussi quand ils dérapent, dans les ondes, les gestes mots. Virtuel libéré, virtuel frustrant. La couette, ou la conversation ? Le jeu ou la sincerité ? Le sentier de la forêt magique ?
Allez, si on allait jusqu'au bout ? Mais voyons nous le même bout quand on est chacun d'un côté de la fenêtre, du paysage. Telephone. Méfiance, trouble ? On continue, un peu forcé, car l'heure mauve est déja passé, c'est l'aube qui s'annonce et qui délite les images. Promesse d'un matin, d'une réalité. Moi pas vouloir. Alors on retrouve un banc improbable, de longues mains tachetées de roux. Déception sous le désir d'en finir. Gène en face. La liberté respectable. Au revoir. Petit déjeuner, petit bonheur de l'aube. Mais que cherche t il ?.
Tiens, un regard qui arrête le regard, me rappelle une surfeuse et d'autres regards. Mise au point, respiration, toc toc laisse t on rentrer le chat par la fenêtre ? Faire un peu durer. Curiosité. Ego ? On se laisse emporter, avec la musique paradoxalement adequate d'un Premier jour sans toi (Rouge rouge). Séduire ? Passer sur les intolérances, ouvrir sur des malentendus, les minutes glissent entre les mots, une émotion aussi quand ils dérapent, dans les ondes, les gestes mots. Virtuel libéré, virtuel frustrant. La couette, ou la conversation ? Le jeu ou la sincerité ? Le sentier de la forêt magique ?
Allez, si on allait jusqu'au bout ? Mais voyons nous le même bout quand on est chacun d'un côté de la fenêtre, du paysage. Telephone. Méfiance, trouble ? On continue, un peu forcé, car l'heure mauve est déja passé, c'est l'aube qui s'annonce et qui délite les images. Promesse d'un matin, d'une réalité. Moi pas vouloir. Alors on retrouve un banc improbable, de longues mains tachetées de roux. Déception sous le désir d'en finir. Gène en face. La liberté respectable. Au revoir. Petit déjeuner, petit bonheur de l'aube. Mais que cherche t il ?.


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